Notre système de santé est menacé et avec nos différentes pathologies nous sommes concernés par des atteintes graves qui nous valent des pétitions : personnelles ou en groupe, cela pour pouvoir continuer à nous soigner.
Egire 2011 - 8) Mr Thierry Dael par reinechos
Nous avons réagit à l'époque :
Les personnes malades reconnues atteintes d'une ALD (Affection longue durée), ne seront plus toutes remboursées de leurs frais de transport, par la sécurité sociale. http://www.leparticulier.fr/jcms/c_110814/l-etau-se-resserre-sur-le-remboursement-des-frais-de-transport?acid=c_5969
4000 mécontents sur la pétition en ligne
Pétition à signer : http://www.mesopinions.com/detail-petition.php?ID_PETITION=ce0e6a6aecb895ed1f41be50724899d1
Communiqué du réseau collectif inter associatif du 20 Mars 2011 concernant ce décret : http://www.rein-echos.info/10.html réponse De Mme Nora BERRA secrétaire d'état à la santé le 30.03.11
C'est fini. L'hypertension artérielle (HTA) sévère ne fera bientôt plus partie de la liste très sélecte des affections de longue durée (ALD), selon un décret paru au journal officiel le 26 juin dernier. http://www.informationhospitaliere.com/actualite-19563-en-bref-hta-n-est-ald.html
Sécuriser le bon et juste usage et le bénéfice/risque, du médicament sur un malade rénale chronique terminal, notamment lorsque l'on change de pharmacien et qu'il modifie notre traitement initial par des génériques de son choix.
ATTENTION mise en garde et prudence : on ne donne pas n'importe quel médicament générique à un transplanté rénal, et encore moins pour vos immusuppresseurs. Parlez en avec votre médecin transplanteur.
Les insuffisants rénaux chroniques terminaux en terme d'efficacité et de sécurité sanitaire seront prudents. Ils n'utiliseront pour traiter leur maladie rénale un médicament générique que lorsque son coût avéré sera moindre que la molécuile princeps (d'origine équivalente, sinon aucune raison de changer). De plus on validera avec son médecin référent le choix du générique remplacé directement par chaque pharmacien, parmi un nombre trop important de génériques (générique parfois méconnu du médecin lui-même mais qui assure la marge du pharmacien).
Le patient peut refuser la substitution à ses frais, sinon c'est le médecin qui devra ajoutera sur son ordonnance une mention écrite de sa main précisant le ou les médicaments prescrits non substituables ou le générique tout à fait équivalent à une spécialité de référence que lui préconise et dont il prend la responsabilité. Le risque de mélanger (à chaque nouveau générique) son traitement en ne reconnaissant pas les nombreux médicaments (interférants entre eux) pris dans la journée, avec une dose plus ou moins égale au princeps prescrits par le médecin, peut conduire quelque fois à des problèmes de santé au malade chronique qui a bien adhéré à son traitement et le médecin n'est responsable que de ce qu'il a prescrit et non du choix de substitution fait par le pharmacien. Bien évidemment on ne saurait remplacer un médicament de son traitement par un achat fait via Internet et non chez le pharmacien.
Le médecin peut prescrire un médicament hors AMM (notamment les protocoles thérapeutiques temporaires PTT), mais sous sa responsabilité. Il n'a pas de susbstitution possible pour les biosamilaires.
On peut regretter, nous qui ingurgitons chaque jour des médicaments au principe actif puissant, que nous n'ayons pas accès à un Vidal du médicament adapté pour comprendre les choix fait de molécules simmilaires par le pharmacien, ni au prix exact et variable de nos coktails journaliers de médicaments pour comparer l'économie réelle réalisée, afin que ce ne soit pas au détriment de notre santé. Notamment si l'on veut réellement rétablir notre confiance dans le système de santé.
suite : http://www.facebook.com/pages/Ligue-Rein-et-Sant%C3%A9/278065901192
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"C'est une aberration que de prétendre s'occuper d'un organe, sans se soucier de l'état des autres." Michèle Dutilloy
Nous réalisons un réseau collectif interassociatif portant principalement sur les organes abdominaux (reins - pancréas - foie), les pathologies liées, afin de nous regrouper, regrouper nos doléances communes et spécifiques et résoudre ce qui peut l'être, notamment par l'information objective et appropriée et tenter d'apporter des solutions aux attentes de nos collègues malades.
Nous appelons les associations à nous rejoindre dans notre collectif santé (rein-foie-pancréas) : http://maladieschroniques.free.fr/crbst_5.html 
Sécurité sociale, les déremboursements s’accélèrent Après l’Hta facteur de risque, ne peut-on redouter de voir arriver “le diabète de type 2 facteur de risque”, s’inquiète le Ciss. Cette remise en cause du 100 % pour les Ald – qui représentent plus de 9 millions de Français – était déjà envisagée depuis plusieurs années par le gouvernement, mais chaque fois elle a été abandonnée devant le tollé qu’elle provoquait.
Elle s’accompagne de la restriction des cas d’exonération totale des frais de transport (taxi, ambulance) pour les malades : seuls ceux qui sont dans « l’incapacité ou la déficience » de se déplacer seront remboursés à 100 %. Ce contrôle a priori légitime – dépenses de transport injustifiées – fait craindre des dérives devant les difficultés d’appréciation. D’autant que le gouvernement en attend déjà une économie de 20 millions d’euros.
http://www.viva.presse.fr/spip.php?page=enquete&id_article=15254
Toutes les études montrent que l'insuffisance rénale chronique va rester un problème majeur en France au cours des dix prochaines années et va même probablement s'aggraver avec le vieillissement de la population et notamment l'épidémie de diabète et d'obésité", a affirmé le Dr Gilles Schutz, président de la FHP-Dialyse, lors d'une conférence de presse.
"Or c'est nier la réalité que de pousser les traitements en hors centre, alors que la tendance est à l'arrivée de patients plus âgés - avec un âge moyen de 75 ans - présentant de lourdes pathologies associées. Cette réalité que nous constatons tous les jours sur le terrain nécessite une prise en charge renforcée et non l'inverse", a déclaré le Dr Schutz, à l'occasion de la Journée thématique FHP-Dialyse consacrée à la prise en charge de l'insuffisance rénale chronique.
On compte en France entre 1,7 et 2,5 millions de personnes en insuffisance rénale chronique (IRC) avant le stade terminal et environ 70.500 personnes atteintes d'insuffisance rénale chronique terminale (IRCT). Environ 46% sont traités par greffe rénale et 53% par dialyse. Deux patients sur cinq traités par dialyse souffrent d'un diabète et 61% ont plus de 65 ans.
Avec le vieillissement de la population, le nombre de patients augmente de 3% par an.
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Christian Saout, en prenant une position active (« critique positive ») en faveur de la loi HPST tout au long de son élaboration et des discussions parlementaires, avait vu juste en ce qui concerne la démocratie sanitaire et le rôle des patients et usagers dans la gouvernance du système de soins. Cependant, il ne pouvait se douter que l’affaire Mediator®, avec ses ravages sanitaires et la crise de confiance qu’elle a déclenchée viendrait apporter à cette démocratie un soutien aussi capital qu’inattendu.
« Le doute doit profiter au patient »
Cette formule reprise par l’ensemble des institutionnels et des politiques va devoir maintenant s’appliquer à toute la vie du système de soins. Plus personne n’ose contester la place des usagers dans les instances de décision (ainsi que l’a d’ailleurs rappelé Dominique Maraninchi lors du café nile qui lui était consacré, en parlant de la commission d’AMM) et même la HAS ne saurait vouloir se soustraire, sur les questions délicates concernant des pathologies importantes ou des maladies rares, à la consultation des représentants des malades. Le rôle d’initiateur joué par Jacques Bernard, cofondateur d’Alliance Maladies Rares et président de Maladies Rares Info Services porte peu à peu ses fruits.
Donner les moyens de l’information…
Il n’en reste pas moins que les constats de carences doivent être faits. Les projets d’éducation thérapeutique des patients (ETP) sont majoritairement réalisés par les structures hospitalières. Doit-on attribuer ce « succès » aux compétences réelles des équipes hospitalières à travailler ces protocoles ? Ou bien plus à la possibilité technique qui leurs sont offertes de bénéficier de temps et de moyens financiers (MIGAC particulièrement) pour élaborer des dossiers susceptibles d’être relayés aux ARS puis mis en forme pour obtenir l’accréditation de la Haute Autorité de Santé ?
De même, que vaudra une démocratie sanitaire sans un accès à des moyens d’informations, concernant aussi bien le médicament (ainsi qu’il est proposé dans le rapport Couty issu des Assises du Médicament) que le système de santé en général ?
…et ceux de la démocratie sanitaire
Enfin, le bénévolat confère passion et engagement, conditions essentielles à l’opiniâtreté et au sursaut d’énergie nécessaire à un lobbying difficile. Mais l’on ne pourra pas faire l’impasse très longtemps des conditions de la démocratie : c’est avec l’éducation des citoyens que la République a commencé. L’éducation du citoyen « usager, malade ou handicapé » sera celle de la formation aux arcanes réglementaires et législatives. Il est urgent que l’on donne une base économique à cette vie associative, sauf à vouloir encore longtemps utiliser les usagers dans des postures institutionnelles et des rôles de façades.
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TRANSPORTS SANITAIRES SEUL LE PRONONCE FAIT FOI Discours de Nora BERRA, Secrétaire d’État chargée de la santé, à l’occasion de sa participation au 58ème Congrès ................................................................................ Signature d'un avenant à la convention nationale des transporteurs sanitaires Appel à la vigilance des malades en ALD, avant parution des arrêtés et circulaires d'application, précisant le contenu de ce Décret et ses conséquences pour nous, les malades. CONSEIL D'ETAT : Un recours en annulation du décret du 10 mars 2011 modifiant les conditions de prise en charge des frais de transport des personnes reconnues atteintes d'une ALD, en provenance du CISS, de la FNATH et d'un patient en ALD directement touché. "Au-delà des irrégularités de procédures ou de compétences relevées contre ce décret, nous soulevons qu'il constitue un obstacle supplémentaire à la garantie constitutionnelle d'accès aux soins, car il exclut du remboursement des frais de transport ceux qui se déplacent avec leurs propres véhicules ou par les transports en commun", explique le CISS dans un communiqué. "Le texte crée par ailleurs de nombreuses situations de rupture d'égalité de traitement entre les malades en ALD selon leur lieu de résidence et les contraintes médicales de leur prise en charge pour une même pathologie", ajoute le communiqué.. Enfin, "l'utilisation d'un outil de liquidation médico-économique, tel qu'il est modifié par le décret, ne peut permettre la prise en compte égalitaire de ces situations faute de référentiel adapté émis par la Haute autorité de santé dont c'est la mission. Ce décret ne pouvait donc pas être adopté sans que parallèlement le référentiel de la HAS ait été rendu public". Ce qu'en dit le CISS : L’année des patients et de leurs droits débute en fanfare ! http://droitsdesmalades.fr/actualite/ et Année 2011, les patients trinquent ! > Communiqué du CISS : http://www.leciss.org/espace-presse La défense des droits des patients, le respect de la dignité de la personne malade, la promotion de la place des usagers, sont des éléments fondamentaux dans notre système de santé. http://www.sante.gouv.fr/espace-droits-des-usagers Le rapport annuel 2010 du médiateur de la République > Le rapport 2010 : http://www.mediateur-republique.fr/fr-citoyen-05-2011 Instructions du Ministère aux ARS transports sanitaires : .............
EN RAPPEL NOTRE COMMUNIQUE COMMUN DU 20 MARS 2011
Dextro (maladies diabètiques) et (maladies rénales)
et (maladies du foie)
DECRET Code le la sécurité sociale : Section 2 : Frais de déplacement de l'assuré - Frais de transport. Les transports sanitaires constituent un coût très important des soins des malades en Affections de Longue Durée (parfois 30 à 50%), d’autant que les établissements de santé sont de plus en plus éloignés de leur domicile, les malades chroniques n’en sont majoritairement pas les responsables, ils ne font qu’utiliser les moyens de transports dont ils peuvent disposer, qu’on leur prescrit et qu’ils justifient. Nous partageons cette pétition sur notre groupe .. ensemble nous allons nous unir pour que cette loi ne soit pas appliquée .. U communiqué avec Don de soi Don de vie et Ensemble contre le cancer à l'adresse suivante : DIALYSE compatibilité des matériels entre eux et des connexions (dont lignes, poches, etc.) les standards d'adaptation des matériels de dialyse sont à définir. Pour une simple rupture de stock on ne sait remplacer le matériel d'une marque, par le matériel d'une autre. Normalisons ce qui peut l'être. Appel Ligue Rein et Santé REPONSE DE NORA BERRA SECRETAIRE D'ETAT A LA SANTE en haut de page![]() |
Le référentiel de prescription des transports sanitaires est là : Arrêté du 23 décembre 2006 fixant le référentiel de prescription des transports prévu à l'article R. 322-10-1 du code de la sécurité sociale http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000645199&dateTexte=
Il différencie la transport allongé (ambulance) et celui assis VSL et autres véhicules)
Transports sanitaires remboursements actuels.
Décret n° 2011-258 du 10 mars 2011 portant modification des conditions de prise en charge des frais de transport pour les malades reconnus atteints d'une affection de longue durée
Plusieurs types de transport peuvent être prescrits par votre médecin en fonction de votre état de santé et de votre degré d’autonomie. L’Assurance Maladie peut prendre en charge vos frais de transport, sous certaines conditions.
Depuis le 1er Janvier 2009, vos déplacements médicaux en taxi, prescrits par un médecin, sont pris en charge si le taxi que vous empruntez est conventionné avec l’Assurance Maladie.
Le transport assis est préconisé si vous ne pouvez pas vous déplacer seul. Le médecin vous prescrit alors un transport assis professionnalisé. Vous pouvez alors choisir d’utiliser un véhicule sanitaire léger (VSL), soit un taxi conventionné pour être remboursé.
Les transports seront alors remboursés à hauteur de 65% sur la base de la distance parcourue entre le lieu où vous vous trouvez et la structure de soins la plus proche. Le remboursement s’élève à 100% dans certaines situations détaillées dans le dossier (transport lié à une A.L.D.), à une maladie professionnelle ou à un accident du travail,…)
Pour chaque trajet, une franchise est déduite du remboursement.
Depuis le 10 mars (applicable au 1er avril) : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=D621EE482694B96878AAF8A9E2ADD002.tpdjo12v_3?cidTexte=JORFTEXT000023685986&categorieLien=id
L'Hémodialyse et la greffe nous imposent des déplacements,
voyons leur prise en charge au 1.04.11.
Courrier des lecteurs :
Depuis de nombreuses années, nous ne faisons plus appel aux VSL qu'occasionnellement.
Quand ma filleule est arrivée en dialyse en Belgique, tout le monde, là-bas, a été offusqué de voir un taxi mobilisé pour un transport en dialyse. Personne ne comprenait que pareille dépense soit autorisée, d'autant que le service était loin d'être parfait.
Dans un premier temps, nous avons eu recours à une association belge qui transporte les malades, à moindre coût .La CPAM remboursait la dépense réelle. Puis, nous avons assuré le transport nous-mêmes, la CPAM rembourse tout pareillement, et nous dédommageons le chauffeur du moment.
Depuis des années, et jusqu'à maintenant, tout le monde se trouve satisfait d'un transport beaucoup plus personnalisé et amical.
Et moins coûteux pour la société.
Je ne sais pas si cela peut être une solution pour certains d'entre vous.
Michèle
Au Luxembourg http://fr.medipedia.be/insuffisance-renale/news_transport-dialyse_507 :
La loi de la débrouille pour certains dialysés
"Les personnes les plus autonomes prennent généralement leur propre véhicule", explique Anne Matthieu, infirmière au service de dialyse des Cliniques du Sud Luxembourg. "En revanche, pour les personnes à mobilité réduite ou celles qui ne possèdent pas de véhicule, c'est la loi de la débrouille qui prime. Aux Cliniques du Sud Luxembourg, nous avons conclu un accord avec la Croix-Rouge locale pour transporter ces patients par véhicules sanitaires légers (VSL)." Dans les zones rurales, la plupart des centres de dialyse mettent en place leur propre système de transport, que ce soit par VSL ou par taxi collectif.
Des coûts variables selon le mode de transport
Quid des coûts liés au transport des personnes dialysées? "Quand les patients se déplacent en transport public, le prix du ticket est entièrement remboursé par l'assurance maladie obligatoire. Lorsqu'ils prennent leur propre voiture, un taxi ou un taxi collectif, ils bénéficient d'un remboursement de 0,25€ par km pour une distance maximale de 60 km aller et retour", explique Anne Matthieu.
Véhicules sanitaires légers et ambulances
Pour les transports par véhicules sanitaires légers (VSL), l'intervention de l'assurance obligatoire s'élève aussi à 0,25€ par km, mais la distance maximale aller-retour est plafonnée à 120 km. "Le problème se situe surtout au niveau des personnes dialysées qui ne peuvent être déplacées qu'en brancard", souligne Anne Matthieu. Dans ce cas, le patient doit être transporté en ambulance. Et même si le coût de ce mode de transport est beaucoup plus élevé, l'assurance santé obligatoire ne prévoit qu'un remboursement de 0,25€ par km. "Les assurances complémentaires prennent souvent en charge une partie des coûts additionnels, mais les conditions varient énormément d'une mutuelle à l'autre et les frais à charge du patient restent très importants", précise Anne Matthieu.
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Et oui nos pathologies sont onéreuses en soins, mais quand on a de l'argent pour les armes en 2011, il faut également avoir les moyens de prendre en charge les malades ou faire plus de prévention .
14 milliards d'euros par an. C'est le coût du diabète, qui, à lui seul, concentre 10 % des dépenses de santé en France. Et la facture devrait encore grimper, car cette maladie progresse au rythme soutenu de près de 6 % par an, aussi vite que l'obésité.
Affectant en priorité les populations défavorisées, note Le Figaro, le diabète est en constante croissance (+ 6% par an) et atteint aujourd'hui 3 millions de malades en France. Son coût est également en augmentation. En huit ans, les dépenses ont "quasiment doublé", rapporte ce quotidien. De 7,1 milliards d'euros en 2001, elles sont passées à environ 14 milliards en 2009.
Pour le Pr Jacques Bringer, président de la SFD, le coût par patient atteint 5.300 euros par an en moyenne, et peut culminer à 65.000 euros par an pour un diabétique de type 1, s'il est en dialyse ou greffé. Un diabétique de type 2 entraîne plutôt une prise en charge variant entre 3.600 et 104.000 euros. Face à cette situation, la SFD émet un certain nombre de propositions : constituer des réseaux de professionnels formés à l'éducation thérapeutique, tester la rémunération au forfait, développer la télémédecine.
Frédéric Lavignette
Il faut également pouvoir transporter en urgence à l'hôpital un diabétique de type 1 qui va très mal.
Ce qu'a dit le Médiateur de la République :
Lors de sa conférence de presse du 21 mars, le médiateur a illustré les conséquences des politiques publiques "brouillées par l'empilement législatif", de la méconnaissance des textes par les citoyens, du manque de moyens et de personnel, conséquence de la RGPP, qui se traduit par un service “dégradé, plus complexe et moins accessible”, de la standardisation des procédures qui entraîne une "déshumanisation", ou encore de réformes "précipitées" qui se font "sans que les dommages collatéraux qu'elles induisent en soient suffisamment mesurés", et de lois pas toujours applicables.
Le nombre d'affaires transmises en 2010 au médiateur a augmenté de 3,6 % par rapport à 2009, avec un total de 79 046 affaires reçues, dont 46 653 réclamations, qui témoignent ainsi des sentiments des Français : impuissance, isolement, incompréhension lors que le bon sens est bafoué, défaut d'écoute, défaut d'accompagnement et surtout sentiment d'injustice. Signe du divorce entre les citoyens et les institutions, la moitié des demandes "ne sont pas recevables par le médiateur". Elles auraient du être traitées par un simple coup de téléphone auprès des structures d'aide existantes ou du service administratif ad hoc.
Jugeant que la société française est en "burn out", il pointe, avec le tout-comptable, le risque d'un conflit générationnel avec "des gens qui ne veulent plus financer la solidarité pour les autres". Jean-Paul Delevoye plaide pour "un réveil citoyen". "Il nous faut retrouver le sens de la responsabilité et de l'intérêt général, car le politique ne pourra rien bâtir sur des victoires éphémères remportées par séduction et sur un océan d'irresponsabilités individuelles", a-t-il prévenu.
Problème de transports sanitaires pour la CPAM : "si une unité mobile de dialyse venait en bas de chez vous, ce serait sympa isn't ?" (à l'exemple de la biche, mais avec du personnel bien sur).
Il n'y a jamais de problème mais seulement des solutions ! http://www.radio-canada.ca/regions/alberta/2010/09/22/001-dialyse-Lac-La-Biche.shtml


