Faut-il encore le savoir :

 
Egire-2011 par le Pr Jean-Pierre Grünfeld par reinechos 
 

Les maladies rénales génétiques occupent une place importante en néphrologie

Principales Néphropathies :

 
- néphropathie diabétique

- néphropathie héréditaire

Les néphropathies glomérulaires chroniques,

Les néphropathies vasculaires chroniques

Les principales causes d’insuffisance rénale chronique terminale en France

Néphropathies vasculaires 22,5% Néphroangiosclérose +++

Néphropathies diabétiques 21% Diabète de type 2

Glomérulopathies primitives 20% Maladie de Berger +++ Néphropathies interstitielles 12% Néphropathie de reflux Néphropathies héréditaires 9% Polykystose dominante

Maladies systémiques 7% Lupus ++, amylose ++

Causes indéterminées 6% IRC avec petits reins Binéphrectomie 1,3% Cancer rénal 

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Maladies du rein : les causes du syndrome néphrotique à rechutes sont élucidées ! 
http://www.frm.org/nos-dossiers/recherches-financees/maladies-du-rein-les-causes-du-syndrome-nephrotique-a-rechutes-sont-elucidees.htm 

Néphropathie diabétique.

Comment dépister au mieux l'atteinte rénale liées au diabète Qu'appelle t-on une créatinémie ? http://www.flash-conferences.com/data/sun2011/015/swf/ (vidéo)

Jusqu'à la découverte de l'insuline, le diabète était une maladie fatale. C'est en 1921 que deux chercheurs canadiens, Frederick Grant Banting et Charles Best de l'Université de Toronto, ont découvert l'insuline. Une étape fondamentale qui a permis de sauver de très nombreux malades.
En 1922, le laboratoire Lilly développe la première préparation d'insuline extraite de pancréas d'origine bovine et porcine. « Considérée comme un médicament miracle à l'époque, l'insuline est encore aujourd'hui vitale pour les patients atteints de diabète de type 1, mais est aussi un traitement essentiel pour de nombreux patients diabétiques de type 2 », explique l'Association française des diabétiques (AFD). Bien des progrès ont été réalisés, notamment pour permettre aux patients de bénéficier de traitements moins contraignants, plus simples à administrer et présentant moins d'effets secondaires.
Diabète gestationnel : à surveiller toute la vie…
C'est ce que confirme le Pr Anne Vambergue, endocrinologue et diabétologue au CHRU de Lille. « Il y a eu beaucoup d'évolutions dans l'insulinothérapie, avec des formes thérapeutiques qui ont permis d'avoir des insulines plus proches de l'insuline humaine. Aujourd'hui, grâce à ces traitements, les patients présentent moins d'hypoglycémies et ont par conséquent une meilleure qualité de vie ». Les femmes souffrant d'un diabète gestationnel aussi bénéficient de l'insulinothérapie. Cette forme de la maladie apparaît durant la grossesse et disparaît après l'accouchement. « Le diabète gestationnel pose le problème d'une prise de poids excessive du fœtus, qui peut alors nécessiter le recours à une césarienne. L'obésité ou le surpoids maternel associés au diabète gestationnel est un facteur de risque supplémentaire notamment avec un risque accru de pré-éclampsie (hypertension provoquée par un mauvais fonctionnement du placenta). Une hypoglycémie du nouveau-né peut également survenir dans les premiers jours de la vie, nécessitant une surveillance en maternité », explique notre spécialiste. « En réalité, le diabète gestationnel est une forme précoce du diabète de type 2. Le risque pour la mère de devenir ensuite une diabétique de type 2 est multiplié par 7. Les femmes présentant un diabète gestationnel sont également plus exposées au risque de maladies cardio-vasculaires ».
http://www.lest-eclair.fr/article/france-monde/sante-diabete-letape-decisive-de-linsuline

Maladie de Berger en vidéo http://www.flash-conferences.com/data/sun2011/043/swf/  :

Vous êtes concernés par la maladie des glomérules des reins la plus fréquente dans le monde. 20% des causes d'insuffisance rénale. De très nombreux cas ont été rapportés dans tous les pays en Europe (surtout en France, Italie, Portugal), en Asie (fréquente au Japon) et aux Etats-Unis. Elle est peut-être plus rare en Afrique. La néphropathie à IgA est la maladie rénale la plus courante, celle qui provoque le plus grand nombre de cas d'insuffisance rénale, au monde. En effet, 30 à 40% des patients évoluent vers une insuffisance rénale terminale après 20ans d’évolution et 10% des transplantations rénales en France concernent des patients atteints de néphropathie à IgA. 300 nouveau cas par an d’IR sont dus à la maladie de Berger. LA MALADIE DE BERGER est une maladie rénale beaucoup plus répandue qu'on ne le pense et oubliée aujourd'hui de la recherche médicale, qu'elle soit génétique (10%) ou non (90%) et elle ne trouve pas de remèdes efficaces actuellement. Il paraît nécessaire à nous malades d'un "Berger" de nous regrouper au sein d'un collectif pour défendre auprès des chercheurs un besoin de travailler sur cette pathologie, comme l'a fait en son temps le professeur Berger.Ce n'est qu'à ce prix que les plus jeunes d'entre nous aurons l'espoir d'en sortir.Vous souhaitez partager de l'information et/ou être informé sur cette maladie, il vous suffit de contactez la LRS en précisant votre intérêt pour cette pathologie et nous donner une adresse mail pour pouvoir vous joindre.Si vous ne le faites pas ! et comme aucune association ne vous représente actuellement vous resterez seul face à la maladie et ses effets à long terme.Merci de vos réponses, nous identifions les médecins et chercheurs connaissant bien la maladie et allons tenter de faire une synthèse de l'état actuel des connaissances sur le sujet.Sur le Forum http://liguereinsante.subjectonline.com/index.htm et dans le topic réservé aux membres, vous pourrez échanger déjà entre vous sur les points qui vous semblent importants ou nous écrire ou échanger ensemble des courriels. Merci à tous

EN ATTENTE consulter : http://www.orpha.net/data/patho/Pub/fr/Berger-FRfrPub10331.pdf  


Hépatite C : un essai clinique remet en cause le traitement de patients non répondeurs http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/57001.htm Le virus de l'hépatite C touche 4 millions de personnes aux Etats-Unis et plus de 100 millions de personnes dans le monde. L'hépatite fait partie, avec l'abus d'alcool, des principales causes de maladie chronique du foie, et conduit à environ 1000 transplantations du foie par an aux Etats-unis. Actuellement, le traitement des patients atteints d'hépatite C est une bithérapie associant de l'interféron pégylé (peginterféron) avec de la ribavirine. Malheureusement, ce traitement qui dure de 6 mois à un an, n'élimine complètement le virus que chez 50% des patients. Chez les patients qui n'ont pas de réponse anti-virale prolongée (patients non répondeurs), l'interféron seul est prescrit pour une plus longue durée. C'est un traitement d'attente qui a pour but de ralentir l'évolution de la maladie, de maintenir ou de freiner la fibrose, de prévenir l'apparition et l'aggravation de la cirrhose et de diminuer l'incidence de l'apparition de carcinome hépatocellulaire (CHC) . ...

Causes et conséquences de l’urémie chronique -

Indications de la dialyse http://www.nephrohus.org/s/spip.php?page=ispip-article&id_article=26 Le guide des patients Vivre à sa façon, qui est produit par La Fondation canadienne du rein, est un important document de référence pour les Canadiennes et les Canadiens aux prises avec une maladie rénale. Il contient sur divers sujets clés des renseignements qui peuvent être utiles pour les personnes atteintes d'une maladie rénale. Le guide existe en français et en anglais ainsi qu'en chinois, en italien, en portugais, et en pendjabi. http://www.rein.ca/page.asp?intNodeID=22658  

A SAVOIR :

Qu’est-ce que le dispositif ALD ?

CFDT RETRAITES
28 avril 2009

Le dispositif des affections de longue durée (ALD) a été mis en place dès la création de la sécurité sociale afin de permettre la prise en charge des patients ayant une maladie chronique comportant un traitement prolongé et une thérapeutique particulièrement coûteuse. Une liste établie par décret fixe trente affections (ALD30) ouvrant droit à une exonération du ticket modérateur (tumeurs malignes, diabète, maladies psychiatriques de longue durée, maladie coronaire, etc.). Son obtention est subordonnée à une demande à la caisse et à l’accord du service médical. La loi du 13 août 2004 a modifié le dispositif des ALD.

On définit pour tout malade entrant en ALD un protocole de soins définissant son parcours de soins. Ce protocole est établi par le médecin traitant, validé par le médecin conseil de l’assurance maladie puis signé par le patient. En pratique, la quasi totalité des affections ayant un caractère habituel de gravité (cancers, maladies cardiovasculaires, infection par le VIH, diabète, troubles graves de la santé mentale…) est couverte par le champ des ALD. Cette morbidité est le reflet de pathologies graves comportant un traitement prolongé et une thérapeutique coûteuse.

Plus d’un sur dix en maladie longue durée (ALD) Au 31 décembre 2007, 8 millions de personnes du régime général bénéficient de l’exonération du ticket modérateur au titre d’une affection de longue durée (ALD). Le taux de personnes en affection de longue durée exonérante est de 14,2%.

Au cours de l’année 2007, le nombre de patients en ALD a progressé de 321 000 personnes, soit +4,2% par rapport à 2006.

Cette progression est plus modérée que celle estimée entre 1994 et 2004 (+5,7% chaque année en moyenne). En 2007, les pathologies dont la croissance a le plus contribué à l’évolution du nombre d’ALD sont le diabète (+8,2%), les tumeurs malignes (+6,5 %) et les maladies cardiovasculaires (+6,4%). En 2007, on remarque également une augmentation du nombre d’affections de longue durée par personne en ALD (en moyenne 1,20 pathologie exonérante). L’âge moyen des personnes en ALD augmente sur l’année, passant de 61,4 à 61,6 ans.

Cet âge moyen est très différent selon les maladies : de 18 ans pour la mucoviscidose à 82 ans pour la maladie d’Alzheimer. Pour les maladies cardiovasculaires, l’âge moyen des personnes concernées est de 70 ans, il est proche de 65 ans pour les tumeurs et le diabète mais seulement de 48 ans pour les affections psychiatriques. Toutes affections confondues, les personnes âgées de 80 ans et plus en ALD sont 1,4 million, soit moins du cinquième (18%) des personnes en ALD. Le taux de personnes en ALD est très fortement lié à l’âge, passant ainsi de moins de 2% avant 5 ans à plus de 75% à partir de 90 ans. À âge égal, la part des hommes en ALD est supérieure à celle des femmes ce qui traduit la mortalité plus précoce des hommes.

Ainsi, pour les 70-74 ans, le taux d’assurés en ALD atteint 49% pour les hommes contre seulement 36% pour les femmes. http://www.cfdt-retraites.fr/spip.php?article1117