

La recherche fondamentale tente de déchiffrer la maladie et ses causes et recherche une molécule adaptée (les essais sont faits sur l'animal).
Le laboratoire pharmaceutique intervient pour produire la molécule à l'origine du médicament. Il faut environ 900 millions d'euros pour élaborer et fabriquer un médicament.
La recherche clinique (les essais se font sur l'homme) prend place entre la recherche fondamentale et la commercialisation du médicament, elle est indspensable indispensable pour garantir la fiabilité des médicaments.
www.afssaps.fr/Services/Repertoire-public-des-essais-cliniques-de-medicaments
Information sur les médicaments du commerce : http://www.doctissimo.fr/-medicaments-index.htm http://www.commentguerir.com/medicaments
News :
http://www.maxisciences.com/h%E9patite-c/hepatite-c-un-nouveau-traitement-efficace_art8684.html
Le Pr Bernard Bauduceau* explique les avantages du liraglutide par rapport aux thérapies conventionnelles. http://www.parismatch.com/Actu-Match/Sante/Actu/Diabete-de-type-2-performances-d-un-nouveau-traitement/ Chez les enfants atteints d'insuffisance rénale chronique, le traitement par Norditropine doit être suspendu en cas de transplantation rénale. Retard de croissance : NORDITROPINE 1,3 mg/1 ml, poudre et solvant pour solution injectable.
MYCOPHENOLATE MOFETIL INTAS PHARMACEUTICALS 250 mg, gélule (transplantation) : http://www.commentguerir.com/medicaments/mycophenolate-mofetil-intas-pharmaceuticals-250-mg-gelule
La Metfomine. Le médicament en première ligne dans le traitement du diabète de type 2 dévoile ses secrets de fonctionnement. http://cochin.inserm.fr/l_actualite/evenements/Le-medicament-en-premiere-ligne-dans-le-traitement
Zona, herpès, CMV : VALACICLOVIR CRISTERS 500 mg, comprimé pelliculé http://www.commentguerir.com/medicaments/valaciclovir-cristers-500-mg-comprime-pellicule
Prévention CMV ZELITREX 500 mg http://www.commentguerir.com/medicaments/zelitrex-500-mg-comprime-enrobe
La metformine est le médicament le plus prescrit pour traiter les patients atteints de diabète de type 2 appelé aussi diabète non insulinodépendant. Cette molécule réduit l'hyperglycémie en diminuant la production de glucose par le foie. Dans un article publié le 1er juillet 2010 dans The Journal of Clinical Investigation, une équipe de chercheurs français vient d'identifier le mécanisme non élucidé d'inhibition de la production hépatique de glucose par la metformine. http://www2.cnrs.fr/presse/communique/1940.htm . Hypertension des greffés rénaux : L'hypertension est un problème fréquemment rencontré chez les patients ayant subi une transplantation rénale. Dans un tel contexte, le contrôle de l'hypertension est essentiel pour éviter la perte du greffon et diminuer la morbi-mortalité. Les causes multifactorielles de l'hypertension chez cette population rendent plus complexes les choix thérapeutiques par rapport à ceux disponibles chez une population de patients non-greffés. Afin de mieux guider les cliniciens dans le choix du meilleur agent antihypertenseur, les auteurs ont préparé une synthèse qui présente les différentes caractéristiques de cette population, les différentes options pharmacologiques et non-pharmacologiques ainsi que les particularités associées à l'arrêt de certains agents. Cette synthèse présente aussi certaines considérations économiques jugées pertinentes. http://www.theannals.com/cgi/content/french_abstract/44/7/1259 Cortancyl à savoir : http://www.commentguerir.com/medicaments/cortancyl-5-mg-comprime
Sanofi-aventis et Metabolex ont signé un accord de licence exclusif mondial sur un antidiabétique oral innovant pour le traitement du diabète de type 2. En vertu de cet accord, sanofi-aventis obtiendra une licence exclusive mondiale pour développer, fabriquer et commercialiser MBX-2982,un agent oral, agoniste du récepteur GPR-119 et ses composés associés.
Mise en garde et précautions : http://ch.oddb.org/fr/gcc/resolve/chapter/restrictions/pointer/%3A!fachinfo,22116180. Etude de phase III sur le lupus néphrétique: résultats positifs pour CellCept® http://www.galenica.com/fr/medien/medienmitteilungen/2010/20100603_543877196_meldung.php Transplantation rénale : les risques associés à la prise d’IEC ou d’ARA-II http://symphomed.superforum.fr/actualites-scientifiques-f12/transplantation-renale-les-risques-associes-a-la-prise-diec-ou-dara-ii-t922.htm Belatacept®, une nouvelle molécule originale, immunosuppressive, en transplantation d’organe http://www.medecinesciences.org/reserve/print/e-docs/00/00/08/F8/document_article.md - [MED] - Information importante de pharmacovigilance : cas d’altération de la fonction rénale et d’insuffisance rénale survenus avec Aclasta® (Acide zolédronique 5 mg, solution pour perfusion) - Lettre aux professionnels de santé 06/04/2010 02/04/2010 - [MED] - Rappel d'un lot de MIRCERA 75 microgrammes/0,3 ml, solution injectable en seringue préremplie par le laboratoire ROCHE HYPERTENSION : NOVARTIS lance une "trithérapie" en un seul comprimé
Le développement des médicaments orphelins, entre marché et innovation Guide des médicaments http://www.doctissimo.fr/html/medicaments/articles/medicaments_loupe.htm Pub Venofer : Pour corriger l’anémie ferriprive, quand la voie intraveineuse est plus pratique et plus efficace que la voie orale, le fer injectable en solution est la solution. Veinofer® est la première spécialité à base de fer pouvant s’administrer par voie intraveineuse. Installé récemment en France, le laboratoire suisse Vifor Pharma a repris la distribution (jusque là confiée au laboratoire Thérabel Lucien) de son produit-phare, Venofer®, fer injectable en solution pour perfusion IV d’hydroxyde ferrique et de saccharose (100 mg/5 mL). http://www.santelog.com/modules/connaissances/actualite-sante-anemie-du-fer-injectable-pour-traiter-lan%C3%A9mie-_1513.htm
Un médicament antirejet augmente l'espérance de vie
Des vaccins plus efficaces grâce à un immunosuppresseur
Comment le système immunitaire se défend-t-il contre les mycoses http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/58575.htm Les mycoses sont un véritable défi pour le corps humain. Elles peuvent être mortelles pour des patients dont le système immunitaire est affaibli, dans le cas d'un cancer, du VIH ou bien d'un traitement immunosuppresseur suivant une transplantation. Le groupe de recherche du Dr. Jürgen Ruland a découvert comment le système immunitaire d'individus sains agit contre ces mycoses. Elles sont repoussées grâce à l'interleukine-1 [3], dont la production est régulée par un complexe protéique majeur du système immunitaire : l'inflammasome. L'activation de cet inflammasome reste jusque là encore très mal comprise. Le groupe du Dr. Ruland a montré qu'une certaine enzyme, la kinase Syk, joue un rôle essentiel dans cette activation. Cette kinase est elle-même activée par des récepteurs qui reconnaissent les champignons. Bisphénol-A -
Sujets au zona : Les personnes à risque pour développer un zona sont principalement: 1.- Prendre les médicaments solides (comprimés,...) avec suffisamment d'eau |

Greffe rénale :
Questions de Rein-échos au professeur Legendre de l’Hôpital Necker.
Attention droits de copyright (usage personnel en lecture seulement)
Paru dans Rein échos numéro 3
Rein-échos : Professeur, les internautes de rein échos net pensent manquer d’informations sur la greffe rénale et cela malgré Internet, est-ce selon-vous justifié ?
Professeur Legendre : Oui malheureusement car la réalisation et le déroulement d’une transplantation rénale sont des processus très complexes même lorsqu’il n’y a aucune complication. Les questions possibles sont donc multiples sur la douleur post-opératoire, les traitements immunosuppresseurs, la prise de boissons, les modifications du régime alimentaire, la durée d’hospitalisation, les éventuelles complications etc. Un certain nombre de ces points sont abordés lors de la ou des consultations pré-transplantation et une documentation écrite est remise aux patients. Il n’en demeure pas moins que tout ne peut être expliqué pendant le temps imparti et que la curiosité des futurs transplantés est légitime !
Ré : Pouvez-vous SVP développer pour nos lecteurs l’importance des avancées de la chirurgie vasculaire et urologique dans le cadre de la transplantation rénale, car on en parle trop peu… ? Est-ce devenu une opération banale pour les chirurgiens ?
Pr Legendre : La transplantation d’un rein n’est jamais une intervention banale ne serait-ce qu’en raison de son importance pour le patient ! En ce qui concerne la transplantation de reins de donneurs décédés, le principal changement est la qualité des artères des donneurs dont l’âge a considérablement augmenté tandis que , parallèlement l’âge des receveurs augmentait également. Il s’agit donc d’artères plus athéromateuses, plus calcifiées et donc d’une chirurgie plus difficile. De plus en plus de patients reçoivent des traitements anti-aggrégants qui favorisent la survenue d’hématomes post-opératoires, source de compression veineuse voire de thrombose veineuse. La seconde modification récente est le recours à la bi-transplantation rénale lorsque donneur et receveur sont âgés de plus de 65 ans. D’une part, la difficulté réside dans la moindre qualité des vaisseaux mais d’autre part, le choix de la tactique opératoire est complexe (faut-il placer les 2 reins du même côté ou des 2 côtés par exemple). Enfin, le recours de plus en plus fréquent au donneur vivant a permis le développement de la chirurgie coelioscopique et de la robotique qui ont apporté une amélioration du confort du patient en post-opératoire.
Ré : Faut-il d’avantage développer la greffe rénale, parfois au détriment de la qualité du rein, et en faisant confiance à l’avancée des médicaments immunosuppresseurs malgré les risques collatéraux que ces derniers peuvent parfois engendrer ?
C’est une question centrale à laquelle il est bien difficile de répondre en tout cas avec des données françaises. Est-il préférable d’être transplanté avec un rein de moindre qualité pendant une période plus courte que si le rein était idéal ou de rester en dialyse pendant la même période sans être soumis aux complications du traitement immunosuppresseur ? Les données nord-américaines plaident clairement en faveur de la greffe quelque soit la qualité du rein ! Le facteur le plus péjoratif dans leur expérience est le temps passé en dialyse. Même si la qualité de la dialyse est sans doute meilleure en Europe et au Japon que celle observée aux Etats-Unis, il n’en demeure pas moins que la transplantation est probablement un meilleur traitement pour les patients tout simplement car la quantité de fonction rénale apportée par un greffon même marginal est bien supérieure à celle apportée par la dialyse.
Ré : Comment professeur se traduit physiquement pour le patient le rejet de son greffon et en général à quoi est-il dû ?
Le rejet de greffe est la réaction adaptée d’un organisme à qui l’on impose d’héberger un organe provenant d’un individu différent. C’est la différence de compatibilité tissulaire qui est responsable de déclenchement de la réaction immunologique de rejet quelle soit due à des cellules mononuclées comme les lymphocytes T ou à des anticorps. Historiquement, le rejet de greffe que Jean Hamburger qualifiait de ‘crise de rejet » se traduisant par une fièvre, une douleur du greffon, une prise de poids, une hypertension artérielle, une diminution de la diurèse, une protéinurie et une augmentation de la créatininémie. A l’heure actuelle, à cause des traitements immunosuppresseurs plus efficaces, le seul signe est bien souvent uniquement l’augmentation de la créatininémie et le diagnostic de certitude repose alors que la biopsie rénale qui permet en outre de typer le rejet (et donc d’adapter le traitement anti-rejet) et finalement de donner une idée du pronostique. Deux questions subsidiaires :
Ré : La moyenne de durée du greffon rénale est de 10 ans, cette moyenne est-elle dû à l’âge des patients greffés, de plus en plus âgés ?
Ce chiffre est celui des greffes réalisées avec des donneurs décédés. Les progrès des 20 dernières années ont permis d’améliorer les résultats des greffes à court terme c’est-à-dire que de plus en plus de patients ont un rein qui fonctionne un an après la transplantation. Mais la durée de vie des reins a été assez peu modifiée pour 2 raisons principales : nous ne savons pas prévenir ni traiter le rejet chronique même si nous le comprenons de mieux en mieux et les traitements les plus efficaces pour prévenir le rejet aigu sont aussi les plus toxiques pour le rein à long terme. Il nous faut donc progresser dans ces 2 directions pour espérer prolonger de façon significative la durée de vie des reins transplantés.
Ré : On entend dire que la greffe en milieu hospitalier est devenue une opération rentable pour l’Hôpital, qu’en est-il exactement ?
Le terme n’est pas exact car il ne correspond pas à la réalité. Mais il est vrai que l’activité de transplantation (ainsi que l’activité de prélèvement d’organes) qui est considérée comme un problème important de santé publique est bien valorisée ce qui signifie que l’hôpital reçoit pour cette activité le »juste » prix ce qui n’est pas le cas de toutes les activités hospitalières en particulier parce que certaines sont plus difficiles à décrire et donc à valoriser. Il faut également souligner que la transplantation d’organes est le type même d’activité qu’il convient de développer à l’hôpital public car c’est une discipline dans laquelle les activités de soins des patients et de recherche sont étroitement liées et indissociables.
Merci professeur au nom des lecteurs de rein-échos d’avoir bien voulu répondre à ces questions.

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WASHINGTON (AFP) —
Les jus de pamplemousse, d'orange et de pommes pourraient réduire l'absorption de certains médicaments en diminuant fortement leur efficacité, selon une étude de chercheurs canadiens publiée mardi aux Etats-Unis. Depuis plusieurs années le jus de pamplemousse seul était connu pour accroître l'absorption de certains médicaments mais avec le risque de les rendre toxiques, rappellent ces médecins dans un communiqué. Ils ont présenté leurs travaux à la dernière conférence de l'American Chemical Society à Philadelphie (Pennsylvanie, est).
Les résultats de leur étude clinique sont une nouvelle raison d'éviter de boire ces jus de fruits avec certains médicaments dont plusieurs sont destinés à maintenir le patient en vie en traitant des cancers, des maladies cardio-vasculaires, des infections, ou pour empêcher le rejet d'un organe transplanté, poursuivent-ils. Il s'agit de l'agent anti-cancéreux toposide, des traitements contre l'hypertension aténolol, céliprolol et talinolol, du médicament empêchant le rejet d'organes implantés, ciclosporine et des antibiotiques ciprofloxacine, levofloxacine et itraconazole.
"Dernièrement nous avons découvert que les jus de pamplemousse, d'orange et de pomme diminuaient nettement l'absorption de ces médicaments dans le conduit intestinal", explique le Dr. David Bailey, professeur de pharmacologie clinique à l'université Western Ontario, au Canada, et principal auteur de cette recherche. "Le danger est la perte d'efficacité de ces traitements pour des problèmes médicaux sérieux", ajoute-t-il.
Le Dr Bailey a tout d'abord étudié les effets de ces jus de fruits sur un groupe de volontaires en bonne santé prenant l'anti-histaminique fexofénadine. Ces sujets prenaient ce médicament contre les allergies avec de l'eau ou un un verre de jus de pamplemousse. Les volontaires ayant pris du fexofénadine avec du jus de pamplemousse n'en ont absorbé que la moitié dans leur organisme comparativement à la totalité chez ceux du groupe témoin ayant bu de l'eau. Si le corps n'absorbe que la moitié de la dose d'un médicament, ses effets peuvent en être nettement limités, relève le Dr. Bailey. Cet essai clinique a montré que la naringine, l'ingrédient actif du pamplemousse, paraît bloquer un vecteur clé de ces médicaments permettant de les faire absorber par l'organisme. Cette substance chimique a une fonction essentielle pour acheminer les molécules actives de ces médicaments du petit intestin au système circulatoire. En revanche, le jus de pamplemousse bloque un enzyme dit CYP3A4 dans d'autres médicaments comme des anti-cholestérols les rendant potentiellement toxiques. Cet enzyme permet normalement de métaboliser ces médicaments dans l'organisme.
Le Dr Bailey avait découvert il y a près de vingt ans que la consommation de jus de pamplemousse ou le fruit lui-même peut dangereusement accroître les effets du félodipine, un traitement contre l'hypertension artérielle. Depuis d'autres recherches ont identifié près de 50 médicaments avec lesquels le pamplemousse peut avoir les mêmes effets. Ces risques sont indiqués sur les étiquettes de ces médicaments.
Cellules souches: Certains de mes lecteurs m’ont demandé des précisions sur les « cellules souches ». C’est en 1908 que le terme de « cellule souche » est proposé par le Russe Alexander Maksimov lors du congrès de la société hématologique de Berlin.
Nanotechnologies :
Dans le cadre du plan de relance, 70 millions d'euros vont aider les entreprises françaises à prendre le «virage des nanotechnologies».
«Nous sommes à l'aube d'une révolution scientifique, celle de l'infiniment petit, qui va transformer nos vies», a déclaré la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche devant un parterre de chercheurs et d'entrepreneurs. En synthétisant de nouvelles molécules atome par atome, à l'échelle du milliardième de mètre (ou nanomètre), les scientifiques parviennent aujourd'hui à mettre au point des matériaux plus légers, plus résistants et meilleur marché aux applications multiples : informatique, technologies de la communication, production et maîtrise de l'énergie, biotechnologies, médecine, etc.
«Continuum harmonieux» Des recherches visent notamment à mettre au point des implants biocompatibles pour traiter des maladies métaboliques comme le diabète ou des vecteurs de médicaments capables de viser spécifiquement les organes cibles ou les tumeurs. «En France, la difficulté ne réside pas dans la production des connaissances mais dans leur valorisation», a expliqué Jean Therme, le directeur de la recherche au Commissariat à l'énergie atomique (CEA). |