Bonjour,

En mémoire

L’annonce d’une maladie chronique provoque un véritable bouleversement dans la vie du patient. Deuil de la bonne santé, renoncement à certains projets de vie, isolement, déni et incompréhension, le patient diabétique, à l’annonce du diagnostic, comme dans toutes les maladies chroniques passe souvent par plusieurs de ces phases avant d’accepter sa situation.

Merci de bien vouloir avoir l'amabilité de répondre à ce Questionnaire ALD 30 (affections de longue durée)  (diabète, IRCT, VIH, hépatite, etc.) Mieux définir le ressenti du malade chronique pour son bien être personnel et sa qualité de vie. Cela nous permettra d'infléchir les services que nous souhaitons vous apporter à partir du collectif inter associatif en répondant au plus près de vos attentes.

Soit en direct : http://maladieschroniques.free.fr/crbst_6.htm l ou http://maladieschroniques.free.fr/index.html  cliquer sur enquête sur les maladies chroniques.

Gratuit, constamment disponible à partir d’un téléphone fixe ou mobile, joignable partout et de partout, pourtant mal connu : le 112, numéro européen d’appel au secours
.
http://www.infirmiers.com/actualites/actualites/le-112-what-else.html  

N'hésitez plus à demander un devis pour vos soins, dès le 1er février 2009, les professionnels de santé ont l'obligation de vous le fournir, s'ils pratiquent des dépassements d'honoraires et que leurs honoraires sont supérieurs ou égaux à 70 €.



 
- même pas peur !

        - t'inquiètes, on est là

HAS (Haute Autorité de Santé) sur son site :


Dépistez vos facteurs de risques cardiovasculaires dans votre pharmacie !
21/01/11 - Les officines, confrontées à une baisse de leurs marges (2 à 3 % par an depuis 2005), se préparent à assurer de nouvelles missions en développant les prestations de conseil et de services aux patients. Depuis juillet 2009, la loi HPST permet aux pharmaciens d'officine de mettre en place des campagnes de dépistage et de prévention à l'officine. Conseil en petites pathologies, prévention, dépistage, suivi des maladies chroniques, hospitalisation à domicile… les nouveaux services sont nombreux. Mais le gouvernement tarde à publier leurs décrets de mise en route, et à fixer leur prix, souligne Le Figaro (21-01).
En attendant, le Collectif National des Groupements de Pharmaciens d'Officine (CNGPO), qui réunit 11 000 pharmacies, en partenariat avec Allianz et 8 laboratoires, s'est engagé à la gestion du risque et à la prévention des affections longue durée en proposant au grand public de dépister les risques cardiovasculaires dans les pharmacies, rapporte Senioractu.com. Ce nouvel acte pharmaceutique, dont le prix conseillé est de 18 euros, se réalise en 20 minutes et permet d'obtenir des résultats immédiats dans plus de 500 officines, depuis le 18 janvier. Il sera pris en charge par Allianz pour ses clientsen fonction des garanties souscrites. A terme, le Collectif compte sur ce dépistage pour prouver aux ARS que le pharmacien est un acteur efficient de la chaîne de soins au regard des économies que ce service engendrera au fil du temps. Il espère présenter les résultats statistiques de cette initiative aux ARS en vue d’une généralisation et d’une prise en charge.
Le Figaro ajoute que l'Assurance maladie a lancé en 2010 des formations sur les maladies chroniques. "Elles ne sont pas payantes, mais… rémunérées. Une condition souvent indispensable pour y faire participer les pharmaciens en leur permettant de faire appel à un remplaçant pendant leur absence".
> Senioractu.com - 19 janvier 2011
http://www.senioractu.com/Depistez-vos-facteurs-de-risques-cardiovasculaires-dans-votre-pharmacie-_a13326.html?preaction=nl&id=1453470&idnl=82247&  
> Les pharmacies en plein malaise - Le Figaro du 21 janvier :
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2011/01/20/04016-20110120ARTFIG00773-les-pharmacies-en-plein-malaise.php  

Haute Autorité de Santé : son SITE INCONTOURNABLE POUR NOUS MALADES EN ALD (Affections de longues durée)

La Haute autorité de santé (HAS) met à votre disposition des publications médicales : http://www.has-sante.fr/portail/jcms/sd_668980/toutes-nos-publications-ligne-principale?portal=c_6737  

HAS Actualisation juillet 2008 Néphropathie chronique grave : http://www.soc-nephrologie.org/PDF/enephro/recommandations/HAS/2008/ALD_nephropathie.pdf  

Egalement des vidéos : http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_38159/recherche-avancee?searchInFiles=true&text=&mode=advanced&searchedAllFields=true&cat  

Name=true&replaceFileDoc=false&typesf=generated.ArticleWYSIWYG&catMode=and&cidsf=c_5339&date  

Type=pdate&dateSince=&dateSince_user=&dateSince_unit=86400000&beginDay=&beginMonth=&begin  

Year=2008&endDay=&endMonth=&endYear=2009&filter=on&portlet=c_39085&start=0&pageSize=10&sort=pdate . Mais avec des liens un peu trop long à notre goût…

Des guides patients sur les ALD http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_5237/recherche-avancee?text=&mode=advanced&searchedAllFields=true&catName=on&dateType=pdate&beginDay=&beginMonth=&begin  

Year=2010&endDay=&endMonth=&endYear=2010&catMode=and&cids=c_5237&replace  

FileDoc=false&typesf=generated.GuidePatient&filter=on&portlet=c_39085&start=0&pageSize=50&sort=pdate  . Vraiment trop long leurs liens.

La certification des établissements de santé (cela concerne vous unités de soins d’alyse) : http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_5252/etablissements-de-sante-certification?cid=c_5252 

Enfin : des rencontres, les dons reçus par les associations et l’évaluation des partiques professionnelles et un glossaire. Bonne navigation http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_5071/grand-public?cid=c_5071  

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Télémédecine

EXtrait discours de Nora BERRA, Secrétaire d’État chargée de la santé, en ouverture de la journée scientifique sur les innovations technologiques en télésanté organisée par le Carrefour de la Télésanté Jeudi 20 octobre 2011 Assemblée Nationale

"......Vieillissement de la population, augmentation du nombre de patients souffrant de maladies chroniques, démographie
médicale, contexte économique tendu... tous ces facteurs bien identifiés constituent autant de défis que la télémédecine va nous  aider à relever.
Son développement croissant doit permettre à notre pays de se donner des objectifs ambitieux en matière d’e-Santé. Au même
titre que l'éducation nationale ou la justice, le passage de notre  système de santé à l’ère du numérique est un enjeu national. Il
constitue une priorité du gouvernement affirmée en Conseil des ministres le 8 juin dernier.
Je veux faire de la télémédecine l'un des piliers de la  modernisation de l’organisation des soins. Il s’agit bien pour moi d’un axe majeur de la politique globale d'e-santé comprenant le DMP (dossier médical personnel), le programmeHôpital Numérique, le développement des téléservices ou encore la protection des données de santé personnelles.
Nous disposons d’un cadre juridique permettant le déploiement généralisé de la télémédecine...."

Janvier 2008 CD : Que diriez- vous pour convaincre les étudiants de choisir la néphrologie ?

Olivier Kourilsky : Cela dépend de ce qu’ils ont envie de faire de leur vie : si ils veulent tous leurs week-ends, et travailler tranquillement, la néphrologie n’est assurément pas pour eux. Mais la néphrologie est une spécialité palpitante au niveau éthique et fascinante sur le plan humain. De plus, on sait que les maladies systémiques retentissent souvent sur les reins, ce qui amène les néphrologues à cotoyer de nombreuses spécialités. Il y a donc une véritable culture interniste en néphrologie. Il faut savoir également que dans les prochaines années, il y aura beaucoup de débouchés, vu le nombre de postes qui se libéreront dans les années 201 0. Les jeunes chefs de cliniques en néphrologie sont aujourd’hui sûrs d’avoir un poste intéressant, aussi bien dans le privé que dans le public.
Pour conclure, ce qui me semble le plus fascinant est l'importance, dans cette spécialité, de la physiopathologie qui sous-tend à la fois le tableau clinique et les décisions thérapeutiques. Tout ce qui est fait doit être absolument validé par les données physiopathologiques.


"L'Education Thérapeutique du Patient s'inscrit dans le parcours de soins du patient. Elle a pour objectif de rendre le patient plus autonome en facilitant son adhésion aux traitements prescrits et en améliorant sa qualité de vie... Les actions d'accompagnement font partie de l'éducation thérapeutique. Elles ont pour objet d'apporter une assistance et un soutien aux malades, ou à leur entourage, dans la prise en charge de la maladie".  

L’infection urinaire est causée par la prolifération anormale d’agents infectieux dans le système urinaire (les reins, les uretères, la vessie et l’urètre).   http://www.gavroche-thailande.com/actualites/sante/910-savoir-identifier-une-infection-urinaire 

Centre de référence maladies hereditaires : http://www.soc-nephrologie.org/marhea/maladies.htm HAS Néphropathie chronique grave                                                                                                                                               http://www.has-sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf/guide_ald_19_nephropathie.pdf

   
Si les patients ne sont pas toujours conscients de leurs droits, ils sont de plus en plus nombreux à demander à accéder à leur dossier médical. Le plus souvent seulement pour être informés, pas pour remettre en cause les actes médicaux ou aller en justice, montre une enquête de l’Observatoire des droits et responsabilités des personnes en santé révélée à la veille de la Journée européenne des droits des patients, samedi. Reste que les hôpitaux sont débordés par les demandes et que le délai de réponse de huit jours prévu par la loi Kouchner de 2002 est très difficile à tenir. Le médiateur pourrait proposer une réforme des textes pour l’allonger. 
http://www.quotimed.com/journal/index.cfm?DARTIDX=425138&FUSEACTION=viewarticle


Prévenir les maladies rénales et diabétiques

Sexe, âge, hérédité (causes génétiques, surpoids, cholestérol élevé, hypertension artérielle, sédentarité...Conditions de vie et de travail détériorées...)

Médicaments agressifs sur la fonction rénale

Modes de vie et alimentaion (Alcool et tabac, Hygiène de vie, activité physique, stress, environnement qualité air et eau,, qualité nutrition, mauvaises habitudes alimentaires, réduction excès de sel et sucre, graisses aniamales...)

Respecter ces principes pour vous préserver le plus longtemps possible des maladies rénales et du diabète, comme des maladies cardio-vasculaires.

Le rein comporte une double fonction de filtration et de réabsorption. La créatinine est un produit de dégradation de la créatine, substance protéique, fabriquée par le foie et stockée dans le muscle. Elle est ensuite filtrée puis éliminée par le rein. Son dosage dans le sang et/ou dans les urines est le marqueur actuellement le plus utilisé pour évaluer la fonction rénale.

Evitez-vous la dialyse !

Quelles sont les valeurs normales ?

Dans le sang : 50 à 100 µmol/l chez la femme adulte, soit 5,6 à 11,3 mg/l ; 65 à 120 µmol/l chez l'homme adulte, soit 7,36 à 13,6 mg/l. Dans les urines : 8 à 16 mmol/24 heures chez la femme ; 9 à 18 mmol/24 heures chez l'homme.

Comment est interprété le résultat ? La concentration de la créatinine dans le sang varie physiologiquement avec l'apport alimentaire et avec la masse musculaire et donc en fonction de l'exercice musculaire. Son élévation traduit une insuffisance rénale, aiguë ou chronique. Le dosage de la créatinine dans les urines est surtout utile au calcul de la clairance de la créatinine qui est un meilleur marqueur de la fonction rénale que le taux de créatinine dans le sang. Le rapport créatinine urinaire/créatinine sanguine aide aussi au diagnostic de la cause de l'insuffisance rénale, qui peut être soit, organique (elle atteint l'organe lui-même), soit fonctionnelle (la fonction d'élimination du rein est anormale). Quels sont les examens demandés pour un bilan biologique de la fonction rénale ? Examen permettant d'apprécier globalement la fonction rénale

Tous les examens ne sont pas demandés d'emblée mais progressivement en fonction des résultats obtenus. Ils peuvent réaliser conjointement ou séparément dans le sang ou dans les urines. Urée plasmatique et urinaire : Créatinine plasmatique et urinaire Ionogramme sanguin Ionogramme urinaire Clairance de la créatine : Examen plus spécifique d'une atteinte rénale particulière : Hémoglobinurie Protéines urinaires Electrophorèse des protéines urinaires : elle est en particulier utile au diagnostic et au suivi du syndrome néphrotique. Soyez prudent, ne passer que par des spécialistes (pharmacine, hôpital...)

La composition des urines du sujet sain adulte en régime normal est : Volume 1 000 - 2 000 ml/24h Glycosurie 0 g Protéinurie < 50 mg/24h ou 20 µg/min pH Variable dans la journée entre 4,6 et 8 Urée 300 - 600 mmol/24h Na 100 - 200 mmol/24h K 60 - 80 mmol/24h Créatinine 7 - 15 mmol/24h Calcium 4 - 6 mmol/24h Acide urique 2,4 - 4,8 mmol/24h

L'évaluation de la filtration glomérulaire repose en pratique courante sur la mesure de la clairance de la créatinine : sa valeur normale est 120 ml/min/1,73 m2 de surface corporelle. Elle nécessite un recueil des urines des 24 heures. On lui substitue souvent une évaluation de la fonction rénale à partir de la créatinine plasmatique. Celle-ci, pour une même filtration glomérulaire, est dépendante du sexe, de l'âge, de la masse musculaire et de la race. La formule de Cockcroft permet une évaluation de la fonction rénale à partir de la mesure de la créatinine plasmatique :

Chez l'homme : Ccrea (ml/min) = 140 - âge (années) × poids (kg) / 0.814 × créatininémie (µmol/l)

 Chez la femme : multiplier le résultat par 0.85  http://www.chups.jussieu.fr/polys/nivA/NephroNivA.html  

Fonction rénale en chiffres : http://www.med.univ-rennes1.fr/wkf/stock/RENNES20061221025012lepogampLA_FONCTION_RENALE.doc

Pour aller au-delà, vite consulter l’indispensable site de : e santé   http://www.e-sante.fr/bilan-fonction-renale-rein-NN_1230-60-1-2.htm  

 

 

Valeurs normales moyennes Valeurs normales moyennes  Homme _____ Femme

.

.

Bilan sanguin : Hématies (globules rouges) 4.6M/mm3 à 5.90 4.5 à 5M/mm3 4 à 5M/mm3

Leucocytes (globules blancs) 4 000 à 10 000/mm3

Hémostase 150 000 à 500 000/mm3

Plaquettes 150.000/mm3 à 400 000

Hémoglobine 13g/100mL à 16 ____________13 à 17g/dL _________12 à 15g/dL

Hématocrite 38% à 48 _______42 à 54% __________37 à 47%

Acide urique 40-72 22-48

Titrage des anticorps (anti-HBS) Bilan lipidique

Cholestérol total 1.6g/L à 2.4 _________5.20mmol/L à 6.70

Triglycérides 0.5g/L à 1.4 __________0.6mmol/L à 1.50

HDL 0.3g/L à 0.6 ______1.00mmol/L à 1.55

LDL Inf à 1.6g/L

.

Compléments :

Urée sanguine 0.10g/L à 0.50 ______1.6mmol/L à 8.25

Urée urinaire 5g/L à 20 ________25 à 500mmol/L /24h

Acide urique 34g/L à 60

Créatinémie 8mg/L à 12 7_____0.8mmol/L à 106.2 _____60mmo/L à 120 ______50mmol/L à 110

Créatinine urinaire 9.0mmol/L à 19.0

Clairance 75mL/mn à 125 >120mL/mn

Clairance estimée >60mL/mn

DFG FG=5à10mL/mn =

Dialyse <15ml/mn = IRCT Microalbuminerie 0.0mg/L à 20.0

Glycémie 0.70 à 0.95 g/L ______3.9 à 5.3mmo/L

Hyper > 7mmol/L

Hypo < 2.8mmol/L

Glycémie à jeun 0.6g/L à 1.10 ____0.80g/L à 1.00

H.T.A moins de 14/9

Fer sérique 9.90mcmol/L à 30.50

Ferritine 30ng/mL à 400

Transferrine 2g/L à 3.8

Protéines Protides 63g/L à 80

Protéinurie en g/L

Protides 65g/L à 80

Potassium plasmatique 3.6mEq/L à 5.1 ______3.5mmol/L à 4.8

Chlore plasmatique 98mEq/L à 105 __________98mmol/l à 107

Phosphore 28mg/L à 42 ___________0.9mmol/L à 1.4

Calcium total 90mg/L à 105 2.25mmol/L à 2.62

Sodium plasmatique 130mEq/1 à 145 ________136mmol/L à 145

Bicarbonates 20.3mEq/1 à 30.4 _________25mmol/L à 28

PSA libre PSA total

Diurèse 24H 600mL à 3 000

Fer 11.6umol/L à 30.9

Ces taux ne sont pas à rapprocher des résultats avant et après dialyse, car nettement supérieurs.

  

EXAMENS SANGUINS ET URINAIRES VALEURS NORMALES MOYENNES


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