

.
Dons d'organes » Blog Archive » depuis quand greffe-t-on ?
http://91.121.88.96/blogs/favela/2009/12/02/depuis-quand-greffe-t-on/
1959 pour le rein ;
1967 pour le coeur;
1981 pour le bloc coeur-poumon.
.
Premières transplantations en France :
Rein : 1955 ;
Coeur : 1968 ;
Foie : 1972 ;
Pancréas : 1976 ;
Coeur-poumon : 1982 ;
Poumon seul : 1987
Wikipedia dit (les infos diffèrent un peu) :
1906 : premières tentatives de greffes d'organes sur l'humain. Toutes se terminent par des échecs. Cela permet de découvrir l'Obstacle de la greffe : le rejet.
1905 : première greffe de cornée avec succès, par le docteur Eduard Zirm (1863-1944).
1952 : première transplantation rénale
1957 : première transplantation de foie
1957 : première transplantation de mœlle
1967 : première transplantation du cœur.
1979 : première greffe de trachée.
2005 : première transplantation partielle de visage au CHU d'Amiens par les équipes de Bernard Devauchelle et Jean-Michel Dubernard.
2008 : première transplantation de deux bras entiers a été réalisée en Allemagne à la clinique universitaire de Munich, par une équipe de 40 personnes sous la direction des professeurs Christoph Hijhnke et Edgar Biemer.
2009 : greffe simultanée du visage et des mains sur un homme brûlé lors d'un accident est réalisée à l'hôpital Henri Mondor de Créteil. Les greffes sont dirigées par le professeur Laurent Lantiéri et le docteur Jean-Paul Méningaud pour la greffe du visage, et par le docteur Christian Dumontier pour la greffe des mains.
2010 : première greffe total du visage est réalisée par le professeur Lantieri, du CHU Henri Mondor, à Créteil.
.
.
abcdelagrefferenale.org : http://www.abcdelagrefferenale.org/wakka.php?wiki=GreffeGreffon http://encontreelolimpobajomicama.blogspot.com/2010/06/france-adot.html et "la greffe" http://www.cheval-up.com/article-la-greffe-53608987.html
.
Pratique soignante Prise en charge du patient avant une transplantation rénale : http://www.em-consulte.com/article/253621
.
Avant et après une greffe : http://www.cdha.nshealth.ca/patientinformation/nshealthnet/FF1127.pdf
.
Ethique : La transplantation d’organes : commune humanité et inégalités sociales Philippe STEINER
Sociologue, Université Paris - Sorbonne http://www.inegalites.fr/IMG/pdf/La_transplantation_d_organes.pdf e mail : philippe.steiner@paris-sorbonne.fr. Le commerce des corps : http://www.lemonde.fr/livres/article/2010/05/27/le-commerce-des-corps_1363720_3260.html
.
La greffe rénale en vidéo (magazine de la santé) : http://www.facebook.com/video/video.php?v=102074599816226&ref=mf
.
La législation en matière de don d'organes : http://www.france-adot.org/lois/resume-loi.php
.
Synthèse transplantation rénale : http://www.sante-securite-paca.org/documentation/legislation/pdf/handicap/greffe.pdf
.
Recommandations CHU Toulouse : http://www.chu-toulouse.fr/IMG/pdf/TransplantationRenale403126_-_RG-09.pdf
.
A SAVOIR :
.
64% des greffes sont des greffes de rein. Tout Français est, à sa mort, un donneur d'organes potentiel. La loi du 22 décembre 1976, dite loi Caillavet, a établi le principe du consentement présumé au don d'organes : toute personne est considérée comme consentante si elle n'a pas manifesté son opposition de son vivant. La carte de donneur d'organes n'a aucune valeur légale (en cas de décès, l'hôpital consulte la famille), si vous ne souhaitez pas donner, vous devez vous inscrire au registre national des refus. Il n'existe aucune condition d'âge pour qu'une personne donne ses organes après sa mort. Actuellement, 29 % des reins greffés sont prélevés sur des personnes de plus de 60 ans, qui représentent 33,5 % des donneurs. Les problèmes de santé ne constituent pas non plus un obstacle : une personne suivant un traitement médicamenteux lourd peut tout à fait donner ses organes, les médecins sont alors seuls juges de l'opportunité du prélèvement.
.
Le don d'organe par donneur vivant pratiqué en France, l'est seulement pour le rein.
.
. « Le rein est l'organe le plus attendu en France, notamment par les dialysés. » Nous disposons de 38 heures pour le prélèvement d'un rein sur un cadavre, pas de plus de temps. Il faut vite se décider sur le don ou non d'organes du ou de la défunte. Faites savoir à vos proches SVP ce que vous voulez faire de vos organes à votre décès, afin de faciliter la vie - et à vos proches - et aux malades en attente d'un organe.
Des machines qui préservent les reins http://www.topsante.com/Femme/Sante/Greffes-d-organes-quelles-avancees/(num)/3
Greffes : petit bilan des effets indésirables et des incidents http://www.jim.fr/en_direct/pro_societe/e-docs/00/01/CB/AF/document_actu_pro.phtml
Transplantation http://www.gambro.com/en/france/Patient-information/Living-with-kidney-disease/Treatment-options/Transplantation/ La décision d’ inscription d’un receveur sur une liste d’ attente de transplantation d’un rein s’effectue après plusieurs étapes de sélection et de préparation obéissant à des règles très strictes (contre- indications absolues, principes d’histocompatibilité, règles éthiques...). Trois étapes préalables vont ainsi conditionner le délai, la technique et le pronostic de la greffe http://www.medix.free.fr/rub/imagerie-transplantation-renale.php : Unifier les règles des dons d’organes et des transplantations dans les pays membres de l’Union européenne : tel est le but de la nouvelle directive approuvée par le Parlement européen et que les différents pays devront transposer dans leur législation nationale. « Leur tâche sera d’empêcher ou de minimiser les pertes d’organes destinés à être transplantés. »
DOULEUR DU GREFFON Conduite à tenir devant une douleur du greffon suivant la période post-transplantation :
Mieux prédire la tolérance d’une greffe : http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/585163/mieux-predire-la-tolerance-d-une-greffe.html
La transplantation rénale avec donneur vivant Aspects particuliers dans le cadre des maladies rénales transmises génétiquement http://www.airg-france.org/doc/TRANSPLANTATION-RENALE-PR-BROYER.pdf.pdf
Faut-il enlever un greffon qui ne fonctionne plus? http://nephrohug.com/2010/02/25/faut-il-enlever-un-greffon-qui-ne-fonctionne-plus/
La cyclosporine fait pousser les poils suite à greffe rénale, que faire ? http://epilation-definitive.comprendrechoisir.com/qr/voir/59851/la-cyclosporine-fait-pousser-les-poils-suite-a-greffe-renale?articleFrom=qr/QRs
Nouvelle stratégie de thérapie prometteuse contre le rejet d'organe PARIS - Un produit permettant de réduire les doses de puissants médicaments nécessaires pour éviter le rejet lors d'une greffe d'organe a été testé avec succès sur des animaux par des chercheurs français de l'Inserm. Leur découverte pourrait contribuer à réduire le coût élevé, à long terme, des traitements anti-rejets administrés aux patients, ainsi que leurs effets secondaires indésirables. Ces travaux prometteurs pour les patients transplantés viennent de paraître dans la revue américaine Science Translational Medicine. Ils ont été conduits par une équipe française de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm Nantes) dirigée par le Dr Bernard Vanhove et le Pr Gilles Blancho avec une société de biotechnologie, TcL Pharma.http://www.romandie.com/ats/news/100204172744.q9duoqjb.asp GREFFE COEUR ARRETE : Huit patients greffés grâce à un nouveau procédé http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Huit-patients-greffes-grace-a-un-nouveau-procede-_-1248772------49007-aud_actu.Htm
HAS : Critères de qualité pour l’évaluation et l’amélioration des pratiques http://www.has-sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf/2009-12/suivi_du_transplante_renal_-_liste_des_criteres_de_qualite.pdf
QUALITE DE VIE APRES TRANSPLANTATION RENALE A L’ADOLESCENCE http://www.med.univ-angers.fr/discipline/pedopsy/Publications/Qualite-de-vie-apres-tranplantation-renale.pdf
L'infection par le virus de l'hépatite C est une pathologie fréquente en transplantation rénale, sa prévalence est élevée en raison des risques de contamination liées à l'hémodialyse et aux transfusions sanguines, elle varie de 4à 46% chez les transplantés rénaux. http://www.rein-eform.org/data/ModuleProgramme/PageSite/2009-1/Resume/2325.asp?intAnnee=2009
Transplantation rénale (info médicale complexe, public avertit) : http://www.dar-saint-louis.fr/documents/tr_rein.pdf?PHPSESSID=e634db0a6b4e4ea8e81e7f2fc9ebb12d
On consultera le site de l'agence de Biomédecine pour mieux connaîtres les centres transplanteurs et leurs résultats. Tableau R 8. Nombre de greffes rénales effectuées par équipe en 2008 http://www.agence-biomedecine.fr/annexes/bilan2008/organes/6_greffe_renale/6_1/6_tabetfig.htm#t2 Transplantés, via le web transporter vous au canada : Bienvenue au Programme d'adhésion en transplantation, conçu pour aider les receveurs d'une transplantation de rein à demeurer en santé. http://meca-staging-fr.ca.s16250.gridserver.com/login.php
Hôpital.fr : [Réseau CHU] Un nouveau pas vers chirurgie sans cicatrice vient d'être accompli au CHU de Rennes : des chirurgiens ont retiré à deux patients un rein par une petite incision unique dissimulée dans le nombril. Ces chirurgiens exercent dans le service d'urologie, dirigé par le Pr. Guillé.
50 ans de vies sauvées http://handicap.servhome.org/2009/09/23/les-79-premieres-mondiales-realisees-par-les-chu-depuis-1958-decouverte-de-la-trisomie/ : 1960 Greffe rénale avec un donneur non apparenté, Pr René Kuss, Pr Marcel Legrain, AP-HP 10% des 63 000 transplantations rénale dans le monde, sont illégales.
"Je réexplique régulièrement aux patients les règles de répartition. Ils ont toujours l’impression qu’ils doivent monter en haut de la liste. Et en fait il faut leur expliquer que les règles de répartition sont faites en fonction de la répartition immunologique avec le donneur, en fonction de la différence d’âge entre le donneur et le receveur. On essaye qu’elle soit la plus courte possible", explique Catherine Fournier, infirmière coordinatrice de transplantation rénale à l’hôpital Necker à Paris. Même une fois la greffe réalisée, le parcours du combattant n’est pas terminé. Les greffés doivent apprendre à cohabiter avec un organe extérieur : "lorsque la greffe rénale est pratiquée, on ne pose pas le greffon au niveau du rein, mais sur l’abdomen. Il devient presque un personnage qui va entrer dans la vie du malade", affirme Josiane Patin, psychologue. Depuis 1970, existe une carte de donneur. Elle n’est pas obligatoire mais elle permet d’affirmer sa position. La porter signifie que "j’accepte que le jour de mon décès, si les circonstances le permettent, on me prélève des organes pour greffer à des malades en attente". L’an dernier, 222 personnes sont décédées faute d’avoir été greffées à temps. http://www.france-info.com/spip.php?article308825&theme=9&sous_theme=12 |

.
La première des greffes pratiquées en France, puisque 52 % de celles-ci concernent le rein.
Aujourd’hui, plus de 5 500 malades sont en attente d’une greffe de rein (sans compter les nouveaux demandeurs).
Le don d’organes en France est en panne.
Mais c’est le seul moyen pour les dialysés de retrouver une vie presque normale, c’est à dire la liberté.
Aussi des campagnes de sensibilisation aux dons d’organes sont de plus en plus nécessaires.
Les premières transplantations rénales remontent en France à 1952.
On estime à environ 25 000 le nombre de transplantés rénaux actuellement vivants en France et c'est essentiellement la limitation des organes disponibles qui restreint l'accès à ce mode de traitement de l'insuffisance rénale chronique. 28 hôpitaux en province et 8 en île de France, ont assuré 2127 greffe en 2003, selon le rapport de l’Etablissement français des greffes.
En 2000, il y avait 3,7 candidats à la greffe rénale pour un rein prélevé et greffé.
L’accroissement de la demande est du à la faiblesse du manque de donneurs. Il sera nécessaire de trouver un rein compatible avec le receveur. Qui lui-même ne devra pas avoir de contre indication à la transplantation.
L’idéal est d’obtenir un rein d’un donneur vivant apparenté (qui représente seulement 6,8% des greffes rénales de 2004). La pénurie de greffons rénaux et les risques parfois très faible encourus par les donneurs compatibles, font que la parenté permet la greffe idéale et la plus durable dans le temps.
« La nature nous a donné deux reins, alors que nous pouvons très bien vivre avec un seul ; peut-être est-ce pour que l’on puisse en donner un » dit le professeur Michèle Kessler.
Une seule priorité d’accès à la greffe, légitime, les jeunes malades (qui ont moins de 17 ans).
Dans le cas contraire (le plus courant, la transplantation « cadavérique », pénurie d’organes incontestable), des examens préalables sont requis, cela avant d’être mis en attente sur une liste nationale de France-Transplant.
En attente de la disponibilité d’un rein dont les chromosomes qui détermineront les groupes tissulaires se rapprochent suffisamment des vôtres.
Un temps d’attente qui varie de ville à ville et peut s’avérer long (plusieurs années). Le risque est le rejet du rein transplanté.
Mais si la transplantation réussit, une vie nouvelle (plus agréable que la dialyse) s’offre à vous. En cas de rejet on retourne en dialyse et on peut espérer une nouvelle transplantation. Actuellement on souffre en France d’un manque de donneurs.
Lorsque vous serez sélectionné (malgré le faible nombre de donneurs en France cela va assez vite, notamment en province) vous serez greffé à l’hôpital.
Alors plusieurs semaines seront nécessaires pour récupérer. Ensuite un traitement médical approprié et régulier sera nécessaire pour éviter le rejet. Les consultations de suivi à l’hôpital resteront régulières. On pense que dans le futur des moyens seront trouvés pour que le patient accepté définitivement le rein greffé après l’opération. Actuellement on réalise de plus en plus de transplantation mais cela n’est pas sans risque.
En moyenne, 40 % des transplantés gardent leur rein pendant 10 ans, 60% pendant 5 ans (mais les statistiques diffèrent selon les sources, voir fin de l’article).
Les cellules souches qui à l’avenir (dans 50 ans) devront permettre de recréer un rein sain à la place de celui qui est défectueux, n’en sont qu’aux balbutiements, aussi la dialyse « a encore de beaux jours devant elle ! »
A plus ou moins long terme, le transplanté sera amené à retourner en dialyse (pas de guérison définitive d’où un éternel retour).
Mais s’il peut éviter dix ans de dialyse cela en vaut la peine, il se soignera attentivement et il ne lui restera bientôt apparent, que les traces de sa fistule sur le bras.
La greffe rénale est donc le traitement de suppléance qui offre le maximum de qualité de vie et de liberté au patient. « La loi 94-43 du 18 Janvier 1994 a créé un établissement public national, dénommé Etablissement français des greffes, placé sous la tutelle du ministre chargé de la santé.
Dans LE BIOMAGAZINE sur Internet : PLAN GREFFE : « La barre des 20 prélèvements d'organes par million d'habitants fixée par le “plan greffe“ français vient d’être atteint.
Mais la disponibilité de greffons est toujours loin de satisfaire la demande de transplantations.
Pour la première fois en France, le taux de prélèvement d’organes a dépassé le seuil de 20 par million d’habitants (20,9). 1 290 donneurs décédés ont été prélevés en 2004, soit une augmentation de 15% par rapport à 2003.
Et 3945 greffes ont été réalisées, soit 530 de plus que l’année précédente. Pour autant, le nombre de personnes inscrites sur liste d’attente continue d’augmenter (+1,9%).
Au 31 décembre 2004, 6707 personnes étaient toujours en attente d’une greffe sur les 11000 qui en avaient besoin cette année-là. » « Jusqu'en 1955, début de la dialyse, on mourrait systématiquement d'un mauvais fonctionnement des reins, à cause des déchets qui s'accumulaient.
.

La possibilité de remplacer les reins par une machine, la dialyse, a révolutionné la prise en charge des malades. C'est un système particulier qui recueille le sang du malade, le filtre et le réinjecte dans le corps.
Mais aujourd'hui, il y a une alternative à ce traitement lourd et contraignant : la greffe de rein. Elle consiste, en général, à utiliser le rein d'un donneur en état de mort cérébrale, c'est-à-dire une personne qui est morte et dont les organes sont maintenus en vie grâce à des machines.
Un tout petit nombre d'opérations se fait grâce au don d'une personne apparentée. Le rein greffé peut transmettre des maladies graves, notamment virales, mais ce risque est actuellement très faible grâce aux examens réalisés, avant le prélèvement, sur le donneur.
Plus grave, le risque de rejet.
En effet, lorsqu'on introduit un élément étranger, la réaction du corps est de le rejeter, grâce à son système immunitaire. Pour éviter cela, un traitement immunosuppresseur, qui diminue l'action des défenses, est prescrit.
Celui-ci doit être pris scrupuleusement, tant que la greffe fonctionne, bien sûr.
Pour les reins prélevés chez des personnes décédées, la répartition des greffes est réglementée au niveau national par l'Etablissement français des greffes.
Le nombre de reins à transplanter est faible et l'attente est donc longue. On greffe en priorité les enfants de moins de 16 ans et les patients qui ont un système immunitaire trop efficace et qui détruit le rein. Ensuite, le choix se fait en fonction de nombreux critères, notamment le groupe sanguin et les particularités des défenses immunitaires, qui conditionnent la réussite de la greffe.
La solution du donneur apparenté est favorisée par les équipes médicales car l'opération est planifiée et le rein est conservé moins longtemps à l'extérieur du corps, ce qui améliore sa "qualité".
Cependant, prélever un rein à une personne en parfaite santé est une opération délicate et stressante pour les médecins. Ces greffes de rein ne représentent encore que 5 % en France, contre 50 % aux Etats-Unis.
Ce qui est l'occasion de rappeler que l'on a toujours besoin de donneurs, particulièrement de sang et de moelle osseuse. Les résultats de la greffe sont évalués de manière régulière.
Sa durée dépend de beaucoup de facteurs, dont les réactions immunitaires ou l'apparition d'infection.
Un an après la transplantation, 90 % des reins fonctionnent bien et 60 % sont toujours fonctionnels au bout de dix ans.
Après, la dialyse ou une nouvelle greffe est à nouveau envisagée. » Vous souhaitez être transplanté : o Il vous faut d’abord réaliser, dans l’hôpital de votre choix et selon votre résidence, la consultation de pré-transplantation, qui vous en décrira les avantages, mais aussi les inconvénients et les contraintes ; o Faire les examens pré-greffe ; o Puis viendra l’inscription sur la liste d’attente ; o L’attente et ses délais moyens, selon le lieu et donc la demande (pénurie de greffons) ; o La greffe viendra…
Alors patience et bonne chance !
Et toujours observer le diagnostic médical et la prise de médicaments prescrites par votre médecin traitant. Le suivi médical post-opératoire est indispensable et pas question de voyages dès la première année, laisser votre organisme s’habituer à sa nouvelle vie.
Conserver longtemps son greffon, revient principalement à respecter scrupuleusement et à vis son traitement anti-rejet.
.
Service de néphrologie, dialyse et transplantation, CHU d’Angers, Angers, France Received 29 May 2008; accepted 10 October 2008. Available online 13 December 2008.
Résumé Le retour en dialyse après échec de transplantation est un problème émergent dans les centres de dialyse. L’objectif de cette étude est de déterminer les conditions de prise en charge initiale en dialyse des patients en échec de greffe et leur devenir à court terme en épuration extrarénale.
Patients et méthodes
Il s’agit d’une étude rétrospective portant sur des patients ayant reçu une greffe rénale dans le centre régional de référence et retournant en dialyse après plus de six mois en transplantation dans un centre de la région pendant la période du 31 octobre 1986 au 03 mars 2004. La période de suivi est de un an pour tous les patients. Résultats Parmi les 600 patients transplantés pendant la période d’étude, 92 sont retournés en dialyse dont 69 après une durée en transplantation de plus de six mois. À l’initiation de la dialyse la clairance moyenne de la créatinine était de 13 ± 5 mL par minute. L’albuminémie moyenne était de 34 ± 6 g/L et l’hémoglobinémie moyenne était de 80,7 ± 10,7 g/L.
La dialyse a été débutée dans un contexte d’urgence pour 39 sur 57 (50 %) patients et sur cathéter pour 14 sur 58 (25 %) patients. L’hémodialyse était la méthode de choix pour 59 sur 69 (85 %) patients, le retour dans la méthode d’origine était moins fréquent chez les patients traités par la dialyse péritonéale que chez les patients traités par hémodialyse (7/13 versus 49/52 ; p < 0,05).
Le traitement immunosuppresseur a été interrompu dans la première année de traitement chez 52 sur 69 patients, une transplantectomie a été effectuée chez 35 sur 69 (50 %) patients. Treize sur 56 (23 %) patients ont présenté au moins une pathologie cardiovasculaire et 18 sur 55 patients (32 %) au moins une pathologie infectieuse. Conclusion Malgré un suivi néphrologique régulier les patients en échec de greffe débutent fréquemment la dialyse de façon non planifiée et en urgence. Une prise en charge plus précoce en dialyse des patients en échec de greffe est probablement nécessaire.
Suivis après tranplantation :
1.les principes généraux du suivi partagé au-delà de 3 mois après transplantation rénale
2.la surveillance de la fonction rénale,
3.le suivi immunologique,
4.le suivi du traitement immunosupresseur,
5.la prévention du risque cardio-vasculaire,
6.le suivi de la polyglobulie et de l'anémie,
7.le suivi carcinologique,
8.le suivi ossueux,
9.le suivi infectieux,
10.le suivi urologique et chirurgical,
11.le suivi de la fonction sexuelle,
12.la contracteption et la grossesse,
13.le suivi de la qualité de vie.
Ethique. Greffes d'organes : comment répondre aux demandes croissantes ?
http://www.genethique.org/revues/revues/2010/Avril/20100427.4.asp
En France, la transplantation rénale fait partie intégrante de la prise en charge de l'insuffisance rénale chronique. La transplantation rénale améliore la survie et la qualité de vie du patient insuffisant rénal chronique. Devant la stagnation de la survie du greffon depuis une dizaine d'années, de nouveaux immunosuppresseurs sont développés avec pour but une épargne en anticalcineurines et en corticoïdes et une induction de tolérance de l'hôte vis-à-vis du greffon. Devant la pénurie de greffons qui sont de plus de qualité moindre, de nouvelles sources de greffons, comme les donneurs âgés, les donneurs à cœur arrêté, les donneurs vivants et les donneurs ABO incompatibles, se sont développées.
http://www.em-select.com/article/134261 **
Demande de garantie de prise en charge des coûts pour des transplantations (organes solides) http://www.svk.org/assets/Uploads/TPLKGGsolideorganeF09.04.2010.pdf?PHPSESSID=043e487c118340c5f604cf1897747fad
Guide pour la transplantation hépatique : http://www.anesthesie-foch.org/s/IMG/pdf/referentiel_TH_Beaujon.pdf
Le prélèvement d’une partie du foie chez une personne « vivante » et apparentée fait actuellement partie de la stratégie globale de la transplantation hépatique (TH). En France, il s’intègre parmi d’autres techniques tels que le don cadavérique, le split (partage de foie cadavérique) et le domino (utilisation de foie pathologique). En Asie, c’est quasiment la seule
source possible de greffon. Le recours au donneur vivant paraît nécessaire en raison de la pénurie de greffons liée à l’augmentation du nombre de candidats à la transplantation (épidémie de virus C) alors que le nombre de greffons cadavériques augmente peu ou pas.
Cette technique reste cependant marginale car elle ne représente que 3% de la totalité des greffes réalisée en France. http://hepatoweb.com/congres/cochin2005/presentation15.pdf