Centresgreffes – Les traitements de l’insuffisance rénale chronique (IRC)

Etre transplanté oui mais où ?   

La plupart des transplantations rénales a lieu à partir de donneurs dits en état de mort encéphalique, état rigoureusement défini par des critères cliniques et para-cliniques. 

La règle du don présumé d’organe prévalant en France (pour faire face à la pénurie de dons), les reins d’un sujet en état de mort cérébral peuvent donc être prélevés à condition qu’il ne soit pas inscrit sur la liste nationale de refus du don ou que sa famille informe l’équipe médicale que le sujet avait exprimé un avis contraire de son vivant. 

On distingue les patients donneurs vivants qui doivent avoir la qualité de père, mère, frère, sœur, fille, fils ou conjoint. Cette procédure très stricte est encadrée par la loi et le consentement du donneur est recueilli devant le président du tribunal de grande instance (pour éviter des dérives mercantiles). Il convient de prendre en compte les caractéristiques immunologiques du donneur et du receveur pour éviter tout rejet. 

Quotimed : Par rapport à la dialyse, la transplantation rénale procure des bénéfices clairs en termes de longévité, de mode de vie et d’économies de santé. Toutefois, on manque de greffons et le taux de décès des sujets sur liste d’attente de greffe est élevé. Par rapport à l’attente d’un organe compatible, la transplantation avec donneur vivant procure un bénéfice de survie significatif,

Etablissement transplanteur + Département + Ville :

CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE DE NICE 06 NICE 
HOPITAL DE LA CONCEPTION (AP-HM) 13 MARSEILLE 05EME 
CHRU – CAEN 14 CAEN 
CHU DIJON 21 DIJON 
CHU BESANCON 25 BESANCON 
C.H.R.U. BREST 29 BREST 
CHU DE TOULOUSE 31 TOULOUSE 
CHU HOPITAUX DE BORDEAUX 33 TALENCE 
CHU MONTPELLIER 34 MONTPELLIER 
C.H.U. DE RENNES 35 RENNES 
C.H.R.U. DE TOURS 37 TOURS 
CHU GRENOBLE 38 GRENOBLE 
CHU SAINT ETIENNE 42 ST ETIENNE 
CHU DE NANTES 44 NANTES 
C.H.U. D’ ANGERS 49 ANGERS 
CHR DE REIMS 51 REIMS 
CHU DE NANCY 54 NANCY 
CHR LILLE 59 LILLE 
C.H UNIVERSITAIRE 63 CLERMONT FERRAND 
CHU DE STRASBOURG / HOPITAL CIVIL … 67 STRASBOURG 
HOPITAL EDOUARD HERIOT (HCL) 69 LYON 03EME 
HOPITAL NEURO PIERRE WERTHEIMER (HCL) 69 LYON 
CH LYON SUD (HCL) 69 PIERRE BENITE 
HOPITAL NECKER ENFANTS MALADES (AP-HP) 75 PARIS 15EME 
HOPITAL SAINT-LOUIS (AP-HP) 75 PARIS 10EME 
GROUPE HOSP. PITIE-SALPETRIERE (AP-HP) 75 PARIS 13EME 
HOPITAL TENON (AP-HP) 75 PARIS 20EME 
HOPITAL ROBERT DEBRE (AP-HP) 75 PARIS 19EME 
HEGP (AP-HP) 75 PARIS 15EME 
CHU ROUEN 76 ROUEN 
CHU AMIENS 80 AMIENS 
CHU DE POITIER 86 POITIERS 
C H U DE LIMOGES 87 LIMOGES 
HOPITAL FOCH 92 SURESNES 
HOPITAL BICETRE (AP-HP) 94 LE KREMLIN BICETRE 
GPE HOSP HENRI MONDOR (AP-HP) 94 CRETEIL 
C.H.U. DE POINTE A PITRE/ ABYMES 9A POINTE A PITRE 
CHRFG 9D ST DENIS 

PARIS AFP – La transplantation rénale, de loin la plus fréquente de toutes les greffes d’organes, est placée sous le signe de la pénurie avec un risque de voir se développer un « tourisme de transplantation ». Benoît Barrou. 
Au 1er janvier 2008, près de 10.000 personnes étaient sur une liste d’attente pour une greffe du rein – qui représente 64% du total des greffes d’organes. 
A peine 3.000 greffes ont pu être réalisées au cours de l’année, a indiqué le Pr Barrou devant la presse, à la veille du 103e Congrès de l’association française d’urologie (AFU), organisation qui rassemble 90% des urologues français. 
Avec « 3,5 patients candidats pour un rein », un nombre croissant de patients vont voir ailleurs, par exemple au Pakistan ou en Russie, a noté le Pr Barrou. Avec selon lui « de mauvaises conditions de transplantation » dans un système « quasi mafieux » où il y a « exploitation scandaleuse des donneurs ». 
Les prélèvements sur donneurs décédés en état de mort encéphalique, très rares, ont connu une tendance à la baisse en 2008. L’âge moyen du donneur a monté de dix ans en l’espace de dix années, alors que la survie du greffon est plus basse quand l’âge augmente. 
Le prélèvement sur donneur vivant, qui ne peut être qu’un membre de la famille proche, selon la loi française, représente 7% des greffes alors qu’il était de 10% en 2004. Il est vrai, note le Pr Barrou, que ce type de démarche – qui fait intervenir un comité d’experts pour évaluer la détermination du donneur – demande « cinq fois plus de travail » et que « les équipes manquent de bras ». 
Il relève aussi que dans certains pays où le « don émotionnel » – celui d’un ami – est autorisé, les greffes du vivant représentent 40% du total des greffes. Avec cependant un risque de commercialisation des organes. 
Enfin le prélèvement sur donneur décédé après arrêt cardiaque – « une fois que les réanimateurs ont dit que le patient était décédé », a insisté le Pr Barrou – est possible depuis 2006. Ce type de prélèvement offre une meilleure survie pour les donneurs. A ce jour, une centaine de greffes a pu être réalisée dans 9 centres pilotes. 
« Il y a un potentiel d’augmentation du nombre de ces greffes de 30% », estime le Pr Barrou. 
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Suite de transplantation rénale de l’adulte 

Chapitre 8 – Accès à la liste d’attente et 
Transplantation 

Répartition par l’Agence de biomédecine des organes aux centres de transplantation concernés. Préparation du receveur. Convocation en urgence à l’hôpital … 

Merci de nous informer de tout changement à votre connaissance. Pour que nous puissions tenir cette liste à jour dans l’intérêt de tous.

Le CHU de Nanats champion d’Europe de la greffe rénale